Fin de semestre…

fac

Le deuxième semestre vient de se terminer. J’ai dit au revoir hier à mes petits étudiants, à qui je me suis beaucoup attachée. J’étais bien émue au moment de leur dire au revoir, de leur dire que j’avais passé un très bon semestre en leur compagnie et que j’avais pris beaucoup de plaisir à travailler avec eux. Comme si ce n’était pas suffisant, ils ont répondu à mon petit speech un peu niais par un tonnerre d’applaudissements, j’étais toute chose – et probablement pivoine!

Professionnellement parlant, cette année est une expérience en or, très gratifiante, et très enrichissante. Les relations entre les enseignants et les étudiants, sans être familières, sont très humaines, et il m’arrive souvent de passer du temps à discuter avec eux quand je les croise en ville ou sur le campus. J’aime la façon qu’ils ont d’appeler leurs enseignants par leur prénom tout en sachant où sont les limites, le fait qu’ils osent poser des millions de questions, le fait qu’ils soient curieux, ouverts, intéressés. Pas tous, bien sûr, mais pour la plupart. Si seulement le supérieur en France pouvait ressembler à ça…

Ca va être étrange de ne pas retourner à l’université pendant quelques temps (pas trop non plus, puisque l’examen de français à lieu début novembre); j’avais beau attendre les vacances avec impatience -pas parce que je n’aimais pas mon travail, mais parce que bon, Nouvelle-Zélande quoi!- je me rends compte que ça va me manquer.

François, lui, travaille encore pendant quelques semaines. Plus de semaine de 60h à l’horizon, ce qui est une bonne chose. Le pauvre était sur les rotules! Nous allons donc pouvoir nous voir un peu plus, ce qui ne nous fera pas de mal: nous n’avons pratiquement fait que nous croiser, depuis notre arrivée ici. Entre ses jours de congés en pleine semaine, et les week-ends/soirées passés à travailler au Torchon, nous ne nous voyions pratiquement plus que deux heures le matin, avant que je ne parte à l’université! Pas terrible…

Sinon, je continue à donner des cours d’anglais à Rita, ma coiffeuse hongroise. Nous nous entendons à merveille et c’est toujours un plaisir de passer du temps à discuter avec elle, même si elle a parfois un anglais approximatif…(je fais de mon mieux pourtant!!). Elle fait quand même des progrès, je vous rassure, ce qui est encourageant! Nous faisons des deals: elle s’occupe de mes cheveux gratuitement, et je lui donne l’équivalent du prix en cours gratuits, ce qui ma foi, est un échange de bons procédés intéressant pour toutes les deux! On devrait tous avoir une amie coiffeuse…je ferai du recrutement en rentrant en France!

Du coup, à force de passer autant de temps au salon de coiffure, j’ai fait la connaissance de sa collègue, une kiwi d’Hamilton qui s’appelle Amanda. Amanda, c’est l’essence même de la coiffeuse: toujours pimpante, un poil vulgaire, blonde décolorée – très jolie au demeurant -, en couple avec un abruti notoire, un peu paumée, mais adorable. Elle est complètement déjantée, et nous passons de bons moments toutes les trois, à raconter des âneries et à rire comme des bossues. Ah c’est sûr, ça ne cause pas beaucoup physique quantique, mais ce sont toutes les deux de belles personnes.

Voilà pour les dernières nouvelles, sans photos de paysages sublimes cette fois-ci! Tout se passe toujours très bien ici, nous sommes très heureux, et nous avons hâte qu’Aurore nous rejoigne fin décembre afin de partager tout cela avec elle! Nous vous promettons encore de belles aventures…

Je vous embrasse tous bien fort!

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