Arthur’s Pass

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Nous avons repris la route et quitté Lewis’ Pass pour une petite pause détente dans la petite ville balnéaire de Hanmer Springs. Ambiance village de montagne (même en été, malgré l’absence de neige) pour ce petit hameau qui s’est établi sur des sources chaudes naturelles très célèbres auprès des maoris. Qu’à cela ne tienne, un enfilage de maillot de bain plus tard et nous nous prélassions comme des pachas dans des piscines à 40°C, qui puaient l’oeuf pourri, soufre oblige!

Nous avons passé deux bonnes heures à macérer au soleil, et après le déjeuner, avons remis le cap vers la deuxième route qui traverse l’île du sud dans la largeur, Arthur’s Pass (non sans faire un petit arrêt photo dans la ville de Springfield, qui s’est fait offrir par les producteurs des Simpsons un donut géant!).

La route qui mène au minuscule hameau d’Arthur’s Pass est sublime, avec ses vallées immenses et ses montagnes inhospitalières. Et après une bonne nuit dans un camping rempli de keas (les perroquets alpins facétieux), nous avons rechaussé les grolles de randonnée pour une marche de 7h: Avalanche Peak (quel joli nom engageant me direz-vous).

Point d’avalanches en cette saison mais sans mentir, c’était la randonnée la plus difficile que nous ayons jamais faite (elle détrône de très loin les Pinnacles faits avec Aurore). D’ailleurs, il ne s’agissait pas tant de randonnée que d’escalade, comme les photos vous le montrent. Après un vague sentier suivi dans le bush, le « chemin » laissait place à une absence de chemin signalé par des balises orange, le long d’une moraine sans fin. Et la fin se faisait à 4 pattes dans les éboulis, parmi des blocs bien plus grands que nous.

Par contre arrivés en haut, quelle vue…j’en avais des frissons.

La descente a été au moins aussi physique que la montée, car dès qu’il s’agit d’escalade, il est tout de même toujours plus aisé de monter que de descendre! Nous sommes arrivés en bas avec des ampoules partout sous la plante des pieds, et les cuisses tremblantes, tétanisées par le dénivelé à descendre (enfin, surtout moi, parce que François est un surhomme!). Autant vous dire que le lendemain, malgré une longue séance d’étirements, les courbatures étaient REDOUTABLES.

Et nous avons immédiatement repris la route pour nous rapprocher de ce qui, selon moi aura été le plus fantastique de tout ce que nous avons pu faire ici.

Elsa

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