London Photo Diary

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De la fin août dernier à la mi-septembre, je suis allée passer trois semaines à Londres. Trois semaines, dans une ville que je connais à force très, très bien, c’est long. Et je dois avouer que je redoutais un peu de finir par tourner en rond. À tel point que j’avais initialement prévu un certain nombre d’escapades: Kew Gardens, Richmond, Oxford, Brighton, Cambridge…

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En fait, je n’en ai fait aucune. Une fois là-bas, je n’ai plus eu qu’une seule envie: découvrir le Londres que je n’avais encore jamais vu. Comme vous pouvez le voir sur la première photo, cela ne m’a pas empêchée de traîner dans les coins habituels, mais peut-on décemment passer autant de temps à Londres sans céder aux attraits du palais de Westminster, de Piccadilly Circus au crépuscule, ou de Camden Town? Il est des lieux à Londres qui exercent sur moi un attrait énorme, et, lorsque je me laisse guider par mes pas, je me retrouve invariablement du côté de Southbank, à longer le Globe Theatre, les vieux entrepôts des docks, avant de déboucher sur London Eye, que je ne me lasse pas de photographier. J’adore l’énergie qui se dégage de Southbank, le monde, l’alternance de vieilles pierres et de bâtiments plus modernes, l’allure sobre de la Tate Modern, les petites ruelles, la vue de la Tamise…

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J’ai donc eu l’occasion de repasser devant les (mes?) incontournables bien sûr, comme Neil’s Yard par exemple. À deux pas de Covent Garden se cache une minuscule placette, dans un écrin d’immeubles en briques peintes, tous plus jolis les uns que les autres. Lorsque l’on arrive sur Neil’s Yard, on a l’impression de quitter les rues de Londres et de se retrouver dans une sorte de mini-Camden mâtiné usine de Willy Wonka. Sur ces quelques dizaines de mètres carrés à peine, on trouve un tas de petits restaurants, de bars, ainsi qu’un coiffeur, et des boutiques de créateurs. Il y a d’ailleurs un super bar à jus de fruits dans lequel je m’arrête invariablement boire un jus de pastèque frais (non mais du jus de pastèque quoi! on a rien fait de meilleur!).

Comment s’y rendre? Deux entrées possibles: par Neil Street et Monmouth Steet, à deux pas de Covent Garden/Leicester Square.

SONY DSC SONY DSCJ’ai également pris le temps de me mettre au vert. Londres a beau être une capitale et une ville gigantesque, c’est également la ville européenne qui compte le plus d’espaces verts, et nous savons combien les anglais sont fanas de leurs parcs. Après une folle matinée à Camden Town dont je vous reparlerai, j’ai quitté les artères bondées pour suivre Regent’s Canal, qui passe non loin de là. Le canal, avec par endroits des dizaines de péniches amarrées, est même surnommé « Little Venice », c’est dire.

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Sur cette promenade, on longe le zoo de Regent’s Park et son immense volière, Regent’s Park lui-même, on voit des gens y faire du kayak, d’autres y faire leur footing, des familles s’y promener. On y respire, on marche le nez en l’air pour admirer la succession de petits ponts, et on arrive devant les grilles de Primrose Hill, où je n’étais encore jamais allée.

SONY DSCPour  profiter pleinement de ce parc, il faut grimper la petite butte au coeur du parc. Vous ne pouvez pas vous tromper, c’est sur les flancs de cette petite colline que les gens viennent pique-niquer. Une bonne raison à cela: de là-haut, on a un très chouette panorama de la ville. Le Shard, London Eye…la silhouette des plus hauts monuments de la ville de découpe sur le ciel. L’impression d’espace est saisissante, et pourtant, nous n’avons pas quitté la ville!

Comment s’y rendre? Pour rejoindre Regent’s Canal, le plus simple est de descendre à Camden Town, ou de l’autre côté, vers Warwick Avenue ou St John’s Wood. Pour Primrose Hill, c’est plus ou moins la même chose: Camden Town, Chalk Farm, ou St John’s Wood.

SONY DSC Autre découverte, celle-ci pourtant beaucoup moins « secrète »: le Museum of Natural History. Outre le fait que ce musée présente une multitude de choses passionnantes (David Attenborough y a même son studio!), comme un morceau de lune ou des squelettes de dinosaures, le lieu lui-même est d’une grande beauté. Construit selon les plans d’une cathédrale, le musée est littéralement une cathédrale à la gloire des sciences de la nature. Chaque pilier est orné de sculptures végétales ou de petits animaux, et à vrai dire, j’ai passé plus de temps à admirer l’architecture que les vitrines!

Bon point encore, il est gratuit, mais cela sous-entend aussi la foule…A tester tôt le matin pour coiffer les lève-tard au poteau!

Comment s’y rendre? En descendant à la station South Kensington.SONY DSCEt enfin, mon cher, cher Eros, qui trône toujours fièrement au dessus des touristes assis sur les marches; et qui n’est jamais aussi beau que lorsque la nuit tombe et que les écrans publicitaires de Piccadilly Circus animent les bâtiments alentours de couleurs totalement surnaturelles…

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Une réaction sur “London Photo Diary

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